Un réfugié est une personne qui craint de retourner dans son pays de nationalité. Cette crainte d’être persécuté indique le risque de subir de l’abus physique ou toute autre forme de punition. Dans certains cas, la discrimination et l’harcèlement peuvent être considérés comme étant de la persécution.

Non. Si il s’avère qu’il y a une forte possibilité que vous soyez persécuté à votre retour dans votre pays, vous serez qualifié.

  • Un membre d’un groupe religieux ou ethnique minoritaire qui craint la persécution par la population ou par des organisations non gouvernementales et que la police ne peut pas ou n’est pas disposé à les protéger.
  • Membre d’un parti politique opposé qui craint la rétribution en raison de leur opinion politique ou de leur refus de supporter le gouvernement.
  • Des individus qui sont persécutés par une bande criminelle ou mafia telle que des trafiqueurs de drogue.
  • Des homosexuels qui sont persécutés simplement en raison de leur orientation sexuelle.
  • Des femmes qui craignent être physiquement abusées par leurs maris ou subir de la violence familiale.
  • Des femmes qui refusent de se conformer aux attentes telles que les mariages forcés, aux règlements vestimentaires et à la mutilation des organes génitaux de la femme. D’ailleurs, le Canada est connu mondialement pour reconnaître toutes formes de persécution fondée sur le sexe. Des indications ont été issues afin de favoriser et de traiter de façon raisonnable les demandes d’asile fondées sur des motifs liés au sexe.

Dans tout les cas mentionnés ci-dessus, une personne doit exposer la persécution dont elle craint subir et la raison pour laquelle elle ne peut recevoir de protection de la part de son gouvernement.

Oui, dans la plupart des cas le Canada respecte le principe d’unité familiale et s’assure qu'une famille dispose une seule audience et décision.

Il n’y a aucune façon de garantir votre acceptation puisque c'est à un membre de la Commission de l’Immigration et du Statut de Réfugié à prendre la décision ultime et à entendre votre témoignage afin de déterminer si votre demande est crédible.

C’est pour cela qu’il est essentiel de fournir une preuve justificative de votre histoire, d’être bien préparé pour votre audience et de se procurer l’aide d’un avocat expert dans le domaine de l’immigration et des réfugiés.

Depuis le 28 juin 2002, le Canada accepte des réfugiés qui craignent d’être torturées ou de subir des punitions cruels et insolites.Cependant, votre réclamation ne sera pas acceptée si les facteurs de risque sont individualisés ou si la violence est toujours généralisée dans le pays; si ceci est basé sur le besoin d’un traitement médical, ou si vous pouvez obtenir la protection des autorités dans votre pays.

De plus, si la Commission du statut de réfugiés a un doute à votre sujet pour des raisons telles que : être un membre d’un groupe terroriste, d’avoir participé à la violation des droits de la personne ou d’avoir participé à des crimes de nature politique, vous pouvez être exclu de la protection des réfugiés.

Si vous détenez plus d’une citoyenneté, il est nécessaire d’expliquer la raison pour laquelle il vous est impossible d’obtenir la protection de pays. Si la protection peut vous être accordée par ce dernier, il est possible que le Canada rejette votre demande d’un statut de réfugié.

Vous pouvez demeurer au Canada durant le temps où vous demander que votre cas soit réévalué. Pour ce faire, vous pouvez soumettre une demande d’Évaluation des Risques Avant le Renvoi (ERAR) ou vous pouvez aussi faire une demande de résidence permanente au Canada présentées pour des motifs d’ordre humanitaire.

Oui, approximativement dès le début du processus de détermination du statut de réfugié.

Oui. Les enfants du demandeur d’asile peuvent fréquenter des écoles primaires et secondaires gratuitement.

Le gouvernement fédéral garantit tout traitement médical et service d’urgence sans frais pour ceux qui ne peuvent pas se permettre d’acheter leur propre assurance médicale. Certaines cliniques offrent aussi un examen médical sans frais aux demandeurs d’asile.

Depuis décembre 2004, les réfugiés entrant au Canada par l’entremise des États-Unis par des moyens terrestres ne sont pas autorisés à faire une demande à titre de réfugié à un port d'entrée canadien.

Cependant, ceci ne s'applique pas aux personnes qui font leur demande à titre de réfugié à l'intérieur du Canada, peut importe de la manière dont ils sont arrivés au pays. Cette règle ne s'applique pas non plus aux gens arrivant aux aéroports canadiennes même en faisant escale aux États-unis.

Par contre, lorsque des réclamations sont faites à la frontière des États-unis et du Canada, des exceptions s’appliquent pour des enfants de 18 ans et moins, et pour des réfugiés dont la famille demeure au Canada y compris les parents, les grands-parents, les enfants, les petits-enfants, les nièces, les neveux, les oncles et les tantes.

Oui, cela est possible lorsque vous êtes en dehors de votre pays, mais il est très difficile dans la plupart des cas. Vous devez, en premier lieu, soumettre votre application au Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Il est généralement nécessaire que vous démontrer que vous pouvez vous soutenir financièrement une fois votre arrivée au Canada.

De plus, la définition d’un réfugié devient plus restrictive. Il est interdit de vous présenter à l’entrevue avec l’aide d’un avocat et le délai de traitement des demandes peut être de plusieurs années. Vous devez egalement démontrer que vous ne pouvez pas vous établir dans votre pays de résidence actuelle.