Kudos to Quebec

September 2nd, 2015

Version française à suivre

At exactly this time last year, I wrote an open letter on this blog titled ‘Children Belong in School’.  In this letter, addressed to the Quebec Cabinet Ministers of Immigration and Education, Kathleen Weil and Yves Bolduc, I lamented Quebec’s wayward policy whereby only legal residents and certain categories of immigrants could receive free public education.

This policy has left an unknown number of already vulnerable undocumented children in a precarious position.

After the open letter was published both ministers responded with promised action. Fortunately, things appear to be looking better twelve months on.

Up to now, students without legal papers can only be admitted to public schools in Quebec if their parents agree to pay about $6,000 in school fees per child annually, but this sum is out of reach for the vast majority of undocumented families.

This policy has been at odds with that of Ontario and even the United States, where children can attend classes regardless of their legal status. Many children of refugee claimants or asylum seekers whose applications were rejected — as well as tourists who overstayed their visas or temporary workers who remained in Canada once their visas expired — have been unable to get a formal education, even though they had no say in becoming undocumented in the first place. They have been innocent bystanders, punished by a needlessly heartless policy.

Last week, however, a spokesperson for the current Quebec Education Minister, François Blais, said the government of Quebec will implement recommendations made last year by Quebec Ombudsman, Raymonde Saint-Germain, including allowing free public schooling to all children in the province, regardless of their immigration status.

While the legislative process will prove too slow for many undocumented children in Quebec who would like to be starting the school week with their friends, this belated action should be welcomed nonetheless. At a time when many children around the world — notably in the Middle East, North Africa and parts of Europe — are not in school because they are forced to leave the familiarity of their home country, any progressive change towards increasing school attendance rates among children, regardless of their immigration status, is good news.

Further, the government of Quebec deserves to be commended for having removed the overly subjective adaptability interview from its Quebec Skilled Worker Program. This factor had not only lacked a degree of transparency, but had also proved time-consuming for applicants and cumbersome from a management point of view. The program is now 100 percent objective.

With this program being a central pillar of economic immigration to Quebec, applicants deserve a program that is clearer and more streamlined than its predecessor. In this regard, the news out of Quebec over recent months gives us reason to believe that the approaching application cycle for the Quebec Skilled Worker Program will be fairer, more efficient and more objective than before. With fewer hurdles to jump, as well as a simplified documentation checklist, a new and more efficient online application system, and an Area of Training list that rewards occupations that many people have experience in, the immediate future for Quebec immigration is exciting. Long may it continue.

Chapeau au Québec !

Il y a exactement un an, je rédigeai une lettre ouverte sur ce blogue intitulée « La place des enfants est à l’école », à l’attention de la Ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Kathleen Weil, ainsi qu’au Ministre Yves Bolduc, Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, dénonçant la politique selon laquelle seuls les résidents en situation régulière et certaines autres catégories d’immigrants pouvaient accéder au système d’éducation publique.

Cette politique a laissé un certain nombre d’enfants sans papiers dans une situation précaire.

Après la publication de cette lettre ouverte, les deux Ministres concernés y répondirent, s’engageant à faire quelque chose. Fort heureusement, douze mois plus tard, les choses semblent changer.

Jusqu’alors, les élèvent sans papiers pouvaient seulement être admis dans les écoles publiques au Québec si les parents acceptaient de payer approximativement 6,000 dollars de frais de scolarité annuels par enfant. Hélas, cette somme demeure bien souvent trop coûteuse pour la plupart des familles sans-papiers.

Cette réglementation était différente de celle applicable en Ontario ou encore aux États-Unis, où les enfants peuvent suivre les classes sans égard à leur statut juridique. Beaucoup d’enfants de demandeurs d’asile ou de réfugiés dont les demandes ont été rejetées – ainsi que les touristes et travailleurs temporaires restés au Canada malgré l’expiration de leur visa – ont été dans l’impossibilité de recevoir une éducation scolaire alors même qu’ils ne sont pas responsables de cette situation de départ. Ces personnes innocentes étaient injustement punies par une politique trop sévère.

La semaine dernière, cependant, un porte-parole du ministère de l’Éducation du Québec, François Blais, a déclaré que le gouvernement du Québec mettra en œuvre les recommandations formulées l’an dernier par la Protectrice du Citoyen du Québec, Raymonde Saint-Germain, permettant notamment l’accès à l’école publique gratuite pour tous les enfants de la province, quel que soit de leur statut d’immigration.

Bien que l’appareil législatif se révèlera trop lent pour beaucoup d’enfants sans-papiers au Québec qui voudraient faire la rentrée de l’école avec leurs amis, cette action mérite néanmoins d’être saluée. À une époque où de nombreux enfants dans le monde – notamment au Moyen-Orient, Afrique du Nord et ailleurs en Europe – ne sont pas à l’école du fait d’avoir quitté leur pays d’origine, tout changement vers une plus grande fréquentation scolaire des enfants, indépendamment de leur statut, représente une très bonne nouvelle.

Par ailleurs, le gouvernement du Québec mérite d’être félicité pour avoir retiré le facteur de l’adaptabilité, jugé comme trop subjectif dans le cadre de son Programme des travailleurs qualifiés du Québec. Ce facteur ne manquait pas seulement de transparence mais impliquait également beaucoup de temps à la fois pour les candidats et pour la gestion des demandes. Le programme est désormais objectif à 100%.

Avec ce programme comme un pilier central de l’immigration économique au Québec, les candidats méritent un programme plus clair et plus simple que celui qui le précédait. À cet égard, les récentes nouvelles du gouvernement du Québec au cours des derniers mois nous laissent à penser que le processus de demande approche pour le Programme des travailleurs qualifiés du Québec qui sera ainsi plus juste, plus efficace et plus objectif qu’auparavant. Avec moins d’obstacles à franchir, ainsi qu’une liste de documents simplifiée, un système de demande en ligne plus efficace et une liste de domaines de formation récompensant des professions répandues, le Québec s’assure un avenir passionnant en matière d’immigration. Pourvu que ça dure.


 
Previous Blog : Caught Off Guard
 
Next Blog : We Can Do Much More


2 Responses to “Kudos to Quebec”

  • On September 6th, 2015, Monika Gyongyi said ...

    Well done!

  • On January 6th, 2016, Anonymous said ...

    Thank god for the liberal thank god

Leave a Reply

Go to Blog Home Page